Être de lumière dans un monde de matière

Nous avons cette idée de ce que ce doit être d’être éveillé, d’être un Être de lumière. Cette idée est basée sur une croyance (qui peut prendre la forme d’une image), celle que cet Être émane l’amour et la légèreté et se sent profondément imprégné, imbibé de cela. Il vit la paix, le calme, l’harmonie avec tout comme un lac sans ride au levé du soleil. Il nous arrive de nous sentir ainsi mais… honnêtement, c’est vraiment pas la majorité du temps… Notre quotidien ressemble plus à un cours d’eau agité, que ce soit à l’extérieur ou à l’intérieur de nous. Les stimulations et les sensations se succèdent, la fatigue est souvent au rendez-vous, on s’emballe ou on résiste (selon). Dans les bonnes journées, la rivière coule dans tout ce qu’elle a de rythme et de vagues, sans dégât, fiou ! Dans les autres journées, quelque chose finit par coincer et la pression s’accumule comme dans un barrage. On se sent mal, ça tire en dedans. Rien à voir avec la béatitude et la résilience d’un Être de Lumière. Et pourtant…

Une croyance erronée, une séparation inventée

Et si la coupure commençait avec cette pensée : Rien à voir avec ce que ce doit être un Être de lumière. On nous présente cette image de l’Être éveillé qui représente bien l’Être de lumière, certain nous parlent de ce que c’est que de vivre sa lumière et à travers ces mots qu’ils nous disent on se fait une représentation qui au font, peut s’éloigner de la réalité…

Si on commence donc par laisser tomber cette idée que notre façon de nous sentir nous éloigne de notre état divin.

En quoi la façon de nous sentir peut-elle modifier notre nature profonde ?