Être de lumière dans un monde de matière

18/10/2016

 

Nous avons cette idée de ce que ce doit être d’être éveillé, d’être un Être de lumière. Cette idée est basée sur une croyance (qui peut prendre la forme d’une image), celle que cet Être émane l’amour et la légèreté et se sent profondément imprégné, imbibé de cela. Il vit la paix, le calme, l’harmonie avec tout comme un lac sans ride au levé du soleil. Il nous arrive de nous sentir ainsi mais… honnêtement, c’est vraiment pas la majorité du temps…  Notre quotidien ressemble plus à un cours d’eau agité, que ce soit à l’extérieur ou à l’intérieur de nous. Les stimulations et les sensations se succèdent, la fatigue est souvent au rendez-vous, on s’emballe ou on résiste (selon). Dans les bonnes journées, la rivière coule dans tout ce qu’elle a de rythme et de vagues, sans dégât, fiou ! Dans les autres journées, quelque chose finit par coincer et la pression s’accumule comme dans un barrage. On se sent mal, ça tire en dedans. Rien à voir avec la béatitude et la résilience d’un Être de Lumière. Et pourtant…

 

Une croyance erronée, une séparation inventée

 

Et si la coupure commençait avec cette pensée : Rien à voir avec ce que ce doit être un Être de lumière. On nous présente cette image de l’Être éveillé qui représente bien l’Être de lumière, certain nous parlent de ce que c’est que de vivre sa lumière et à travers ces mots qu’ils nous disent on se fait une représentation qui au font, peut s’éloigner de la réalité…

 

Si on commence donc par laisser tomber cette idée que notre façon de nous sentir nous éloigne de notre état divin.

 

En quoi la façon de nous sentir peut-elle modifier notre nature profonde ? Sentir de la colère en moi ou sentir de l’amour ne change en rien à ma nature véritable. Je suis et je reste un Être de lumière. J’ai été créé par la Source, je suis de la Source, Je suis lumière. Mais je vis sur Terre, dans un corps et un monde de matière et de densité. Et c’est là, dans cette densité, que l’Être de lumière que je suis vit une foule d'expérience.

 

Les émotions ‘‘négatives’’

 

Le jugement des émotions ne date pas d’hier… Et l’histoire des religions, l’interprétation et l’utilisation du concept de péché y a certainement quelque chose à voir. Ainsi ressentir de l’amour est perçu beaucoup plus digne et positif que ressentir de la colère ou de la haine. Mais en réalité, que sont nos émotions sinon des signes que nous envoie notre corps comme quoi il y a quelque chose qui se passe en nous, en réaction avec ce qui est perçu du monde extérieur ? Simplement dit: nos émotions sont des informations qui circulent dans notre corps.

 

Que l’information qui circule prenne la forme de colère ou de joie n’a rien à voir avec la qualité ou la nature de notre Être. Si on s’arrête à la forme, on perd tout le trésor qui se trouve à notre portée. Il faut aller au-delà de la forme, à la recherche de l’information : qu’est-ce qui fait que je me sens ainsi ? Qu’est-ce que je suis en train de vivre à l’intérieur de moi au-delà de ce qui se passe à l’extérieur de moi? Le but de ce texte n’est pas de vous détailler cette démarche (qui peut prendre l’allure d’une quête vous faisant traverser votre existence, votre rapport au monde mais aussi ce que vous ont légué vos ancêtres, vos appris générationnels, etc), mais simplement et de façon primordiale de changer votre rapport à l’émotion et de vous aider à conserver cette connexion avec votre lumière au-delà de tout le reste. Les émotions ne nous rendent pas moins dignes de la lumière. Elles n’ont rien à voir avec cela. Elles nous invitent toutefois, par leur intensité et leur récurrence, à nous libérer des mauvaises perceptions qui causent de la souffrance en nous (ce qui ne se passera pas en repoussant ou en résistant à l’émotion mais plutôt en l’accueillant et en apprenant à la connaître).

 

Des sensations aux origines multiples

 

Aux émotions qui prennent d’assaut le corps, s’ajoute la notion de sensations : information perçue au niveau du ressenti du corps. Vous savez ce genre de sensations de contraction, de lourdeur ou au contraire de légèreté et d’expansion. Pour les Êtres sensibles et réceptifs que nous sommes, il arrive (souvent) que la sensation pointe avant l’émotion. La sensation est elle aussi une forme d’information. J’aime la voir comme une bulle contenant toute une histoire, une fréquence bien à elle et cette capacité d’activer ou de réactiver des émotions en lien avec cette fréquence.  Ces bulles d’information peuvent se libérer de notre inconscient et monter à la surface du corps pour déclencher tout un mécanisme ou encore nous parvenir de l’extérieur, de notre environnement, des gens qui croisent notre chemin pour encore une fois, déclencher en nous une réaction en chaîne lorsqu’elles nous percutent, s’installent et sont reconnues par nous comme part entière de notre être et de notre histoire.

 

Il y a donc des journées ou tout va bien et soudainement on sent une contraction au plexus. Puis on commence à se sentir mal, comme …coupable de quelque chose… Pourtant rien ne s’est passé (mis à part ce court échange avec la caissière du magasin, qui avait l’air un peu à plat sans plus) mais à force d’y penser on finira par trouver une raison ‘‘rationnelle’’ qui cadre avec notre histoire ou encore mieux, on créera une raison dans nos prochaines interactions…

Tout ceci ne se passe pas parce que nous ne sommes pas des Êtres de lumière. Au contraire, tout ceci se passe justement parce que nous sommes des Êtres de Lumière, fait d’énergie et hautement sensibles et réceptif à tout ce qui se passe autour de nous.

 

Être de lumière et sensations ou émotions sont donc des choses à ne pas confondre, à ne plus confondre. Peu importe comment je me sens, je suis lumière, je reste lumière et suis digne de cette connexion avec le Tout.

 

 

Le corps, vaisseau et instrument

 

(Affirmation)

 

Je suis un Être de lumière, fait de la plus pure énergie d’amour. Incarné sur Terre, j’habite un corps de chair et de matière. C’est mon vaisseau, mon instrument. C’est mon temple en ce monde, le refuge à l’intérieur duquel se trouve mon autel en mémoire de ma nature profonde et véritable, ma porte avec Dieu, ma Source. En lui, Dieu communique avec moi et moi avec Lui. Par lui, Il fait entrer Sa lumière dans le monde de la matière.

 

Mon corps est un instrument, il capte constamment. Des informations lui parviennent de toutes parts : du monde spirituel, de mon âme et de son histoire, de mon environnement, des individus, de la planète, etc.

 

Parfois j’oublie que tout ceci n’est qu’information circulant en moi, parfois j’oublie qui je suis. Le monde paraît tellement réel et les sensations qu’il propose sont si prenantes et envahissantes et j’oublie qu’elles n’ont pour seul but de m’aider à guérir, à me libérer, pour me souvenir à nouveau.

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